Nong Khai

Good shepherd sisters de Nong Khai
916 Prachack Road Nong Khai 43000 Thaïlande
Directrice : Sister Pranee
Chefs de projet:Antonia et
Veerasak (directeur VVTC)
sister Sutisa (directrice du programme de parrainage)Sister Suphatra Anantachart:directrice de Regina Shop


e-mail : goodsheperdnongkhai@gmail.com
scholarshipgs@yahoo.com

e-mail:su.marie@yahoo.com(e-mail de Sister Sutisa)

e-mail:suphatrargs@yahoo.com(e-mail de Sister Suphatra  Ananthachart)

Il faut distinguer trois projets à Nong Khai :
– le programme du centre villageois de formation professionnelle
(Village Vocational Training Center) ;
– le programme de parrainage pour l’éducation des enfants ;
– le programme de Regina shop et Show room.
I. Programme du centre villageois de formation professionnelle
(les développements prévus de juillet 2014 à juin 2017)

1. Intitulé du projet : Promouvoir et soutenir le développement de l’élevage des vaches
2. Zone géographique concernée : des fermiers de 16 villages sélectionnés dans 5 sous-districts de la province de Nong Khai.
3. Nombre de familles bénéficiaires sur 3 ans : 210 familles
4. Rappel du contexte : Nong Khai est une petite province du royaume de Thaïlande qui s’étend sur 195 kilomètres le long du Mékong et qui compte 512 439 habitants. Le sol est pauvre et manque d’eau ce qui ne permet pas de faire plus d’une récolte de riz par an.
La majorité des habitants vivent des activités agricoles.
En plus de l’unique récolte de riz, ils s’adonnent à l’élevage des poulets, des porcs, cultivent des champignons ou pratiquent l’aquaculture quand ils sont propriétaires d’un étang. Après avoir récolté le riz, nombreux sont les villageois qui migrent vers les villes comme Bangkok pour travailler principalement dans le bâtiment. Le revenu moyen d’une famille est de l’ordre de 400 bath par jour. Les villages sont de petite ou moyenne taille (80–170 habitations) et sont administrés par un comité villageois ayant à sa tête un chef de village.
5. Les problèmes identifiés à traiter :
– la plupart des familles sont très pauvres
– niveau faible d’éducation et manque de connaissance agricole de base
– peu sont propriétaires de terre, la plupart doivent la louer
– manque de ressource en eau, irrigation inégale, ils sont tributaires de la pluie
– obligation de s’endetter
– manque d’activités alternatives après la récolte du riz
– manque d’investissement pour commencer une activité
– manque de soutien financier continu tant de la part du gouvernement que des ONG.
6. Activités prévues :
– diagnostic des communautés villageoises pour déterminer les villages à retenir
– sélectionner un groupe cible
– organiser des séminaires et des visites d’étude sur l’élevage des vaches
– constituer des groupes d’éleveurs et organiser une réunion pour définir la politique de l’élevage des vaches
– fournir aux fermiers des vaches et des taureaux
– apporter une aide pour développer les pâturages et constituer des groupes pour soigner le bétail
– garantir un fonds de micro crédit pour l’élevage des vaches
– organiser le suivi et l’évaluation tous les 6 mois.
7. Résultats escomptés :
– augmentation des revenus des familles villageoises (au moins 10% du revenu journalier)
– réduction du coût des engrais chimiques en utilisant du purin naturel
– amélioration des connaissances, du savoir-faire et de l’expérience des fermiers en matière d’élevage des vaches
– confiance et stabilité dans leurs conditions de vie journalières.
8. Répartition des bénéficiaires sur 3 ans :
Sur 210 familles
– 45 familles recevront 2 vaches
– 30 familles recevront une aide pour faire pousser de la bonne herbe fraîche
– 15 familles recevront une aide du fonds de micro crédit
– 120 familles profiteront de la banque de médecine animale.
108 familles de 10 villages continueront à avoir des visites régulières du VVTC afin de suivre leur progression.
9. Le projet de la banque d’élevage de Huai Sai :
Cette banque située à Ban Huai Sai fait partie des activités dirigées par le VVTC. Son rôle consiste à la fois à développer l’élevage des vaches de façon autonome mais aussi à servir de ferme modèle.

Coût du projet sur 3 ans : 56 000 €/an prise en charge par l’ACASEA 18 000 € avec le soutien de la communauté de commune de la Hague (projet spécifique)
Remarques : Dans ce projet il faut noter l’étroite collaboration entre le personnel du VVTC avec les autorités du district, les comités villageois et les chefs de village.

Photos(droit à l’image:François Ducloux)

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II – Programme de parrainage pour l’éducation des enfants

Désormais c’est la sœur Sutisa qui dirige le programme de parrainage pour l’éducation des enfants.
Elle est aidée dans cette tâche par une équipe féminine très dévouée, en particulier par Wimon Srihatat (Wimo), Supharat Lothisen (Jum) et Waraporn Khanarsa (Patty).

E-mail : sponsorshipgs@gmail.com
reginacentergs@yahoo.com

L’équipe de laïcs travaille étroitement avec les membres des comités villageois. Ils établissent conjointement des liens très étroits avec les familles des enfants. Les membres des comités villageois sont tous des volontaires.

L’ACASEA sponsorise ou parraine actuellement 54 enfants du primaire à l’université.
Actuellement 515 élèves bénéficient de ce programme à Nong Khai et ont pu mener des études supérieures pour devenir infirmières, ingénieurs, informaticiens, avocats ou comptables. Il y a quelques années, ces élèves étaient pauvres et maintenant ils sont fiers de pouvoir se suffire à eux-mêmes et d’aider leurs familles et la communauté villageoise.

Répartition des enfants parrainés en 2014:

-Kindergarten : 26

-école primaire :175

-école secondaire :126

-lycée : 57

-formation professionnelle : 52

-études pré-universitaires : 27

-université : 52

En2014, 25 des enfants ont obtenu leur baccalauréat.

Voici un exemple de réussite. C’est l’histoire de Wilawan Udaman : Willawan n’avait aucun soutien de ses parents car ils étaient séparés depuis qu’elle était jeune et ensuite elle avait vécu avec sa jeune sœur avec sa grand-mère de 70 ans. Les revenus de la famille provenaient d’une petite pension du fonds des personnes âgées et du travail partiel de Willawan au week-end. Willawan est très appliquée et responsable. Pendant toute la période où elle a été parrainée, Willawan s’est accrochée à ses études de thaï. Elle a remporté de nombreux prix. En dehors de l’école, elle est employée pour faire des dessins animés. Elle a obtenu son baccalauréat avec  la mention très bien et  a obtenu un emploi comme professeur auxiliaire dans une école de la province de Ban Na Sao Bungkarn.
En dehors de ce programme de parrainage pour l’éducation, les villageois sont invités à adhérer au fonds d’épargne pour le projet d’éducation et de développement de l’emploi. 400 villageois ont déjà adhéré à ce fonds et ils peuvent ainsi obtenir des emprunts pour l’éducation de leurs enfants, mais aussi pour des investissements à la ferme ou pour l’entretien de leur habitation.
Un fonds propre aux funérailles a aussi vu le jour pour garantir que même les plus pauvres auront la possibilité d’organiser des funérailles dignes pour chacun des siens (crémation).

Sélection des élèves :
L’équipe de sœur Sutisa se rend dans les villages pour voir les enfants qui désirent poursuivre des études et dont les parents n’ont pas de quoi payer. Certains enfants n’ont plus de parents et sont élevés par des grands-parents eux-mêmes pauvres. Certains enfants ont aussi le virus du Sida.
Les comités villageois, les écoles ou des ONG adressent aussi des enfants aux good shepherd sisters. L’équipe visite ensuite régulièrement les familles avec les représentants du comité villageois. En dehors des programmes scolaires, des séminaires se tiennent régulièrement à l’adresse des élèves et des familles pour parler des questions de moralité, culture, drogue, trafic d’êtres humains…
Un suivi régulier des études est réalisé, ce qui permet aussi de faire le point de la situation familiale et ainsi d’apporter une assistance sociale en cas de besoin. Les aides des parrains sont distribuées deux fois par an. Dans certains cas, les enfants reçoivent aussi une aide supplémentaire de leurs parrains pour la nourriture par exemple.

Les coûts actuels à Nong Khai pour les parrainages sont les suivants :
– enfants de maternelle et école primaire : 165 euros/an (1 euro = 40 bath en juillet 2013)
– enfants de l’école secondaire : 193 euros/an
– enfants du lycée ou en formation professionnelle : 248 euros/an
– enfants à l’université : 550 euros/an
Cela ne tient pas compte des apports supplémentaires au gré de chaque sponsor.
Coût pour l’ACASEA : 16 200€/an
Photos(droit à l’image:François Ducloux)

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III Reginashop et Show room

La sœur Anantachat Suphatra est responsable de ce programme.

Il s’agit d’un projet de construction d’un magasin de vente et d’un espace de présentation d’objets artisanaux réalisés par des femmes pour la plupart séropositives dans le centre artisanal en libre accès (Self Help Centre). Les femmes peuvent en effet venir confectionner des objets artisanaux et se former dans ce centre en fonction de leur temps libre.

Coût du projet de construction : 6 000 euros étant entendu que cette somme ne comprend que les coûts des matériaux. En effet la réalisation des bâtiments et des aménagements seront effectués sur la base du bénévolat. L’ACASEA a déjà financé 30% du projet mais les soeurs ont dû emprunter les 70 % restants. Notre intention est de les aider à rembourser cet emprunt au cours de l’année 2015.

En mai 2015, le projet a été réalisé avec un emprunt à la banque que la soeur Supatra Anantachart doit rembourser. On peut y voir :

-Une boutique de vente avec toute une série d’articles fabriqués par les femmes (dont certaines sont en traitement pour le VIH) : pashminas en cashmere ou en soie, bourses, petits sacs à dos, corsages en cashmere et toutes sortes d’articles comme des trousses pour écoliers….

-Un show-room pour exposer les articles et permettre à des visiteurs de les voir et de les acheter…..

-un petit restaurant en avant du bâtiment pour accueillir de la clientèle et faciliter encore la vente.

IV.Nouveau Bâtiment pour l’accueil des malades au jardin de l’amitié

Le 23 novembre 2015, le premier pilier pour la construction d’un nouveau bâtiment pour l’accueil des malades a été monté et a fait l’objet d’une petite cérémonie ou s’étaient joints les sœurs, le personnel, les malades actuels, les jardiniers et bien d’autres personnes encore. L’objectif de ce centre de soin a toujours été d’apporter un soutien du point de vue social, médical, physique, alimentaire,émotionnel et spirituel  à toutes celles et ceux  qui nous sont confiés,de sorte  que,une fois leurs forces retrouvées, ils puissent reprendre une vie indépendante avec leur famille et leur communauté villageoise. On y administre aussi des soins palliatifs et si la guérison n’est pas possible les patients en fin de vie reçoivent le soutien et l’affection de leur nouvelle famille.

Comme le nombre de patients qui nous sont envoyés ne fait qu’augmenter en provenance des familles, des hôpitaux, des services sociaux ou d’autres ONG de toute la Thaïlande, il est temps d’aller de l’avant… L’équipement actuel pouvant accueillir 14 lits est insuffisant et un nouveau block s’avère nécessaire. C’est pourquoi, grâce à la générosité de nombreux donateurs, il est prévu d’accueillir de nouveaux résidents à partir de mars 2016. Au jardin de l’amitié on y cultive le riz organique, des fruits et légumes ; on y élève des poulets et des poissons. Le projet vise l’ouverture de 16 nouveaux lits, une salle d’activité, une blanchisserie, une cuisine, une salle-rencontre et des salles de soin. Cela va nécessiter des coûts supplémentaires.

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